Le prétium doloris, aussi appelé souffrances endurées, constitue l’un des postes de préjudice les plus fréquemment indemnisés après un accident ou une agression. Il vise à compenser financièrement toutes les douleurs physiques et psychiques subies par la victime entre le jour du fait générateur et la date de consolidation médicale. Évalué sur une échelle de 1 à 7, ce préjudice peut donner lieu à des indemnités allant de quelques centaines d’euros à plus de 80 000 euros dans les cas les plus graves.
Le simulateur d’indemnités pour le prétium doloris proposé sur cette page permet d’obtenir une estimation indicative du montant d’indemnisation auquel une victime peut prétendre. Cet outil s’appuie sur les référentiels utilisés par les tribunaux et les compagnies d’assurance. Pour toute question, la permanence gratuite de victime-info.fr est disponible.

Sommaire
- Simulateur des souffrances endurées (prétium doloris)
- Que permet le simulateur du prétium doloris ?
- Comment le prétium doloris est-il évalué ?
- Barème d’indemnisation du prétium doloris de 1/7 à 7/7
- Contester le montant de l’indemnisation des souffrances endurées
- Exemples concrets d’indemnisation du prétium doloris
- Le prétium doloris dans la nomenclature Dintilhac
- Conseils pour maximiser l’indemnisation des souffrances endurées
- Questions fréquentes
Simulateur des souffrances endurées (prétium doloris)
Ce simulateur du prétium doloris permet d’obtenir une estimation indicative du montant d’indemnisation en fonction du degré de souffrances endurées (de 1/7 à 7/7). Il s’agit d’une fourchette basée sur les référentiels habituels. L’indemnisation réelle dépend de chaque situation individuelle et du contexte médical.
Que permet le simulateur du prétium doloris ?
Le simulateur d’indemnités pour le prétium doloris est un outil en ligne qui permet à toute personne accidentée ou agressée d’estimer rapidement le montant potentiel de son indemnisation au titre des souffrances endurées. Il suffit de renseigner le degré de souffrances (de 1/7 à 7/7) attribué lors de l’expertise médicale pour obtenir une fourchette indicative.
Le prétium doloris fait partie des postes de préjudice extrapatrimoniaux temporaires définis par la nomenclature Dintilhac. Ce poste a pour objectif de réparer l’ensemble des douleurs — physiques et morales — endurées par la victime depuis la survenance du dommage jusqu’à la consolidation de son état de santé.
Il est important de comprendre que les souffrances endurées et le prétium doloris désignent exactement le même préjudice. Le terme « prétium doloris » (littéralement « prix de la douleur » en latin) était l’ancienne appellation. Depuis l’adoption de la nomenclature Dintilhac en 2005, on parle officiellement de « souffrances endurées ».
Les deux termes désignent le même poste de préjudice. Le prétium doloris est l’ancienne dénomination, les souffrances endurées l’appellation officielle actuelle selon la nomenclature Dintilhac. Ce préjudice couvre toutes les douleurs (physiques et psychiques) subies entre l’accident et la consolidation.
Pour l’avenir, c’est-à-dire après la consolidation, les douleurs permanentes sont indemnisées au titre du déficit fonctionnel permanent (DFP), anciennement appelé AIPP (Atteinte à l’Intégrité Physique et Psychique). Le simulateur présenté ici ne concerne que la période avant consolidation.
Comment le prétium doloris est-il évalué lors de l’expertise médicale ?
L’évaluation des souffrances endurées est réalisée par un médecin expert lors de l’expertise médicale. Ce professionnel attribue un chiffre sur une échelle de 1 à 7, chaque degré correspondant à un niveau de douleur.
L’échelle du prétium doloris de 1/7 à 7/7
Chaque degré correspond à un niveau de souffrances précis :
- Prétium doloris 1/7 — Très léger : douleurs minimes, peu d’impact sur le quotidien
- Prétium doloris 2/7 — Léger : douleurs modestes nécessitant un traitement simple
- Prétium doloris 3/7 — Modéré : douleurs significatives avec hospitalisation courte ou soins réguliers
- Prétium doloris 4/7 — Moyen : douleurs importantes avec interventions chirurgicales et rééducation
- Prétium doloris 5/7 — Assez important : multiples interventions, longue rééducation, douleurs persistantes
- Prétium doloris 6/7 — Important : souffrances très élevées, polytraumatisme, nombreuses chirurgies
- Prétium doloris 7/7 — Très important : douleurs exceptionnelles, réanimation, pronostic vital engagé
Les critères pris en compte par le médecin expert
Pour déterminer le degré de prétium doloris, le médecin expert tient compte de plusieurs éléments objectifs :
- La brutalité du fait générateur et son contexte (accident de la route violent, agression, chute de grande hauteur, etc.)
- La nature et la gravité des blessures subies (fractures, brûlures, traumatisme crânien, lésions internes, etc.)
- Le nombre d’interventions chirurgicales et leur complexité
- La durée et l’intensité de la rééducation jusqu’à la consolidation
- La durée d’hospitalisation et les traitements médicamenteux
- Les souffrances psychiques associées (anxiété, dépression, stress post-traumatique)
Les souffrances endurées sont par nature un préjudice très subjectif car la douleur varie considérablement d’une personne à l’autre. Il est donc indispensable de constituer un dossier solide avec tous les éléments médicaux (comptes rendus opératoires, ordonnances d’antidouleurs, certificats de rééducation, attestations du médecin traitant) pour que le médecin expert puisse évaluer au mieux le préjudice.
La consolidation se définit comme le moment où l’état de santé de la victime est stabilisé, c’est-à-dire qu’il n’évolue plus de manière significative, que ce soit en amélioration ou en dégradation. C’est à partir de cette date que le chiffrage définitif des souffrances endurées peut être réalisé.
Barème d’indemnisation du prétium doloris de 1/7 à 7/7
Le montant de l’indemnisation du prétium doloris varie selon le degré attribué par le médecin expert. Plusieurs référentiels existent pour guider les professionnels. Le plus couramment utilisé par les juridictions est le référentiel Mornet.
- 1/7 (très léger) : 1 000 à 2 000 €
- 2/7 (léger) : 2 000 à 4 000 €
- 3/7 (modéré) : 4 000 à 8 000 €
- 4/7 (moyen) : 8 000 à 20 000 €
- 5/7 (assez important) : 20 000 à 35 000 €
- 6/7 (important) : 35 000 à 50 000 €
- 7/7 (très important) : 50 000 à 80 000 € et plus
Ces montants sont des fourchettes indicatives. Le montant exact dépend des circonstances précises de chaque dossier. Il est à noter que d’autres référentiels existent : le guide du FGTI (Fonds de Garantie des victimes des actes de Terrorisme et d’autres Infractions), le référentiel ONIAM (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux), ou encore les barèmes propres à certaines compagnies d’assurance.
« Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. » Ce principe fondamental fonde le droit à l’indemnisation intégrale des souffrances endurées.
Le principe de la réparation intégrale du préjudice implique que la victime doit être indemnisée de l’ensemble de ses souffrances, sans que l’indemnisation ne soit plafonnée de manière arbitraire.
Le prétium doloris n’est qu’un des nombreux postes de préjudice indemnisables. Pour obtenir une estimation plus complète incluant tous les postes, il est possible d’utiliser le simulateur d’indemnisation des préjudices corporels.
Contester le montant de l’indemnisation des souffrances endurées
La contestation du montant proposé par l’assureur est un droit fondamental de la victime. Plusieurs situations peuvent se présenter.
Hypothèse 1 : l’expertise médicale est jugée incomplète ou incorrecte
Si la victime estime que ses souffrances ont été mal évaluées, sous-estimées, ou que certains éléments n’ont pas été pris en compte par le médecin expert, il est possible de demander une contre-expertise médicale. Lors de cette nouvelle expertise, la personne accidentée sera de nouveau examinée afin d’évaluer plus justement l’ensemble des préjudices. Le nouveau rapport sera transmis à l’assureur, qui devra réévaluer l’indemnisation et rédiger une nouvelle proposition.
Lors de toute expertise médicale (initiale ou contre-expertise), il est fortement recommandé de se faire assister par un médecin conseil de victimes. Ce professionnel, indépendant de l’assurance, veille à ce que tous les préjudices soient correctement évalués et que rien ne soit oublié. Son intervention peut significativement augmenter le degré de souffrances retenu et, par conséquent, le montant de l’indemnisation.
Hypothèse 2 : la proposition d’indemnisation est jugée trop faible
Si la victime accepte le rapport d’expertise médicale mais trouve la proposition financière de l’assureur insuffisante, elle a le droit de négocier. La négociation se fait poste par poste, en argumentant sur la base des référentiels officiels. Il est possible de démontrer, preuves à l’appui, que le montant proposé est inférieur aux barèmes habituellement retenus par les tribunaux.
Les compagnies d’assurance proposent systématiquement des montants inférieurs à ce que les tribunaux accordent habituellement. Accepter la première offre sans la faire vérifier par un professionnel spécialisé revient souvent à perdre plusieurs milliers d’euros. La victime dispose d’un délai pour répondre et n’est jamais obligée d’accepter immédiatement.
Hypothèse 3 : aucun accord n’est trouvé entre l’assureur et la victime
Lorsqu’aucune négociation amiable n’aboutit, il devient indispensable de recourir à un avocat spécialisé en dommage corporel pour saisir la justice. L’avocat portera l’affaire devant le tribunal judiciaire compétent (tribunal du domicile du défendeur ou tribunal du lieu de l’accident).
Le juge, en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les référentiels, fixera le montant de l’indemnisation. Les décisions judiciaires accordent généralement des montants supérieurs aux offres amiables des assureurs, ce qui justifie largement le recours à un professionnel spécialisé en défense des victimes.
Monsieur D., 45 ans, est victime d’un accident de la route. Son prétium doloris est évalué à 4/7 par le médecin expert de l’assurance. L’assureur propose 9 500 €. Monsieur D. fait appel à un médecin conseil de victimes qui obtient une réévaluation à 5/7 lors d’une contre-expertise. En parallèle, son avocat négocie sur la base du référentiel Mornet. Résultat final : 28 000 € d’indemnisation pour les souffrances endurées, soit près de trois fois la proposition initiale.
Exemples concrets d’indemnisation du prétium doloris
Pour mieux comprendre les montants d’indemnisation, voici des exemples tirés de la jurisprudence et de la pratique des tribunaux :
| Nature de l’accident | Conséquences de l’accident | Echelle des SE | Montant de l’indemnisation |
| Accident de la circulation | douleurs aux cervicales | 1,5/7 | 1600€ |
| Accident causé par un tiers | Poignet gauche fracturé (la victime était gauchère) | 2,5/7 | 2300€ |
| Accident de scooter/poids lourd | Entorse cervicale, douleurs dorsales et aux jambes | 1,5/7 | 1200€ |
| Accident de la vie | Traumatisme grave au pied droit | 2,5/7 | 1700€ |
| Accident de la route en 2018 | Perte de connaissance, plaie à l’oreille droite, contusion pulmonaire, fracture vertébrale T12 | 3/7 | 4500€ |
Ces exemples montrent que le montant de l’indemnisation varie considérablement selon la nature de l’accident, la gravité des blessures et la juridiction. Il est possible de consulter davantage de exemples d’indemnisation en dommage corporel pour comparer les montants habituellement accordés.
Madame L., 32 ans, motarde, est percutée par un véhicule qui a grillé un feu rouge. Elle subit une fracture du fémur, une fracture du poignet et un traumatisme crânien léger. Après 3 opérations chirurgicales, 8 mois de rééducation et de nombreuses séances de kinésithérapie, la consolidation est prononcée. Le médecin expert évalue les souffrances endurées à 5/7. Avec l’aide de son avocat, elle obtient une indemnisation de 30 000 € au titre du prétium doloris, en plus de l’indemnisation des autres postes de préjudice (déficit fonctionnel temporaire, incidence professionnelle, etc.).
Le prétium doloris dans la nomenclature Dintilhac
Le droit français permet l’indemnisation des souffrances endurées de la victime consécutives à la survenance d’un dommage corporel. L’indemnisation constitue une compensation financière versée en contrepartie des préjudices subis.
Les blessures physiques (fractures, entorses, brûlures, traumatisme crânien), les atteintes psychiques (stress post-traumatique, anxiété, dépression) et les préjudices matériels correspondent au dommage. Ce dommage ouvre droit à réparation au titre de la réparation intégrale du préjudice.
La nomenclature Dintilhac classe les souffrances endurées dans les préjudices extrapatrimoniaux temporaires (avant consolidation). Ce poste vise à indemniser « toutes les souffrances physiques et psychiques, ainsi que les troubles associés, que doit endurer la victime durant la maladie traumatique, c’est-à-dire du jour de l’accident à celui de sa consolidation ».
Les souffrances endurées se distinguent d’autres postes de préjudice souvent confondus :
- Le déficit fonctionnel permanent : indemnise la douleur permanente après la consolidation
- Le déficit fonctionnel temporaire : indemnise la gêne dans les actes de la vie courante avant la consolidation
- Le préjudice moral : notion distincte liée au retentissement psychologique
- Le préjudice d’agrément : indemnise l’impossibilité de pratiquer des activités sportives ou de loisirs
Pour une vision complète de l’ensemble des postes indemnisables, la page consacrée aux différents postes de préjudice corporel détaille chaque poste de la nomenclature Dintilhac.
Conseils pour maximiser l’indemnisation des souffrances endurées
L’indemnisation du prétium doloris peut varier considérablement selon la qualité de la préparation du dossier et l’accompagnement de la victime. Voici les bonnes pratiques à adopter.
Constituer un dossier médical complet
Il est essentiel de rassembler l’intégralité des pièces médicales : comptes rendus d’hospitalisation, comptes rendus opératoires, ordonnances de traitements antidouleurs, bilans de kinésithérapie, certificats médicaux du médecin traitant, éventuels rapports de psychologue ou psychiatre. Plus le dossier est étoffé, plus le médecin expert pourra évaluer fidèlement le niveau de souffrances endurées. Le guide pour constituer son dossier d’indemnisation détaille toutes les pièces à réunir.
Se faire accompagner par un médecin conseil de victimes
Le rôle du médecin conseil de victimes est fondamental. Ce professionnel, totalement indépendant de l’assurance, assiste la victime pendant l’expertise et veille à ce que toutes les douleurs soient prises en compte. Son intervention permet souvent d’obtenir un degré de souffrances endurées supérieur à celui que le médecin expert de l’assurance aurait retenu seul.
Ne pas confondre consolidation et guérison
La consolidation ne signifie pas que la victime est guérie. Elle signifie simplement que l’état de santé est stabilisé. Des douleurs peuvent persister après la consolidation : elles seront alors indemnisées au titre du déficit fonctionnel permanent.
La victime dispose d’un délai de 10 ans à compter de la date de consolidation de ses blessures pour engager une action en indemnisation (article 2226 du Code civil). Ce délai est important à connaître car une fois dépassé, le droit à indemnisation est définitivement perdu.
Recourir à un avocat spécialisé si nécessaire
En cas de désaccord avec l’assurance ou face à une offre manifestement insuffisante, le recours à un avocat spécialisé en dommage corporel est vivement recommandé. Ce professionnel connaît les référentiels, la jurisprudence et les stratégies de négociation qui permettent d’obtenir une indemnisation juste.
Le médecin expert désigné par la compagnie d’assurance a pour mission de limiter les coûts pour l’assureur. Il n’est pas l’allié de la victime. C’est pourquoi il est crucial de ne jamais se rendre seul à une expertise médicale et de toujours être accompagné par un médecin conseil de victimes indépendant. Le déroulement de l’expertise médicale est expliqué en détail sur victime-info.fr.
Questions fréquentes sur le simulateur du prétium doloris
Questions fréquentes
Le simulateur du prétium doloris donne-t-il le montant exact de l'indemnisation ?
Non, le simulateur fournit une estimation indicative basée sur les référentiels habituels (notamment le référentiel Mornet). Le montant exact dépend de nombreux facteurs : les circonstances de l’accident, la qualité du dossier médical, la compagnie d’assurance concernée et, le cas échéant, la décision du tribunal. Il s’agit d’un outil de première orientation qui permet à la victime de se faire une idée du montant potentiel avant de négocier avec l’assureur.
Comment connaître le degré de souffrances endurées pour utiliser le simulateur ?
Le degré de souffrances endurées (de 1/7 à 7/7) est déterminé par le médecin expert lors de l’expertise médicale. Ce chiffre figure dans le rapport d’expertise. Si l’expertise n’a pas encore eu lieu, il est possible de demander à son médecin traitant une évaluation préliminaire, mais seul le rapport d’expertise officiel fait foi pour le calcul de l’indemnisation.
Peut-on être indemnisé des souffrances endurées après un accident de la vie courante ?
Oui, les souffrances endurées sont indemnisables quel que soit le type d’accident : accident de la route, accident de la vie courante, accident médical ou agression. Le mode d’indemnisation diffère selon le contexte (assurance du responsable, garantie accidents de la vie, CIVI, ONIAM), mais le principe d’indemnisation des souffrances reste le même.
L'assurance peut-elle proposer moins que le barème du simulateur ?
Oui, et c’est fréquent. Les compagnies d’assurance utilisent souvent leurs propres barèmes, généralement inférieurs aux référentiels judiciaires. C’est pourquoi il ne faut jamais accepter la première offre sans l’avoir fait analyser par un professionnel (avocat spécialisé ou association de victimes). La victime a toujours le droit de négocier ou de saisir le tribunal pour obtenir une indemnisation plus juste.
Quels sont les autres postes de préjudice indemnisables en plus du prétium doloris ?
Le prétium doloris n’est qu’un des nombreux postes de la nomenclature Dintilhac. Parmi les autres postes fréquemment indemnisés : le déficit fonctionnel temporaire, l’incapacité permanente, les frais divers, le préjudice esthétique, le préjudice d’agrément, le préjudice sexuel, l’incidence professionnelle, etc.
Quel est le délai pour demander une indemnisation au titre du prétium doloris ?
Le délai de prescription est de 10 ans à compter de la date de consolidation des blessures, conformément à l’article 2226 du Code civil. Pour les victimes mineures au moment de l’accident, le délai ne commence à courir qu’à partir de leur majorité. Il est néanmoins recommandé d’engager les démarches le plus tôt possible pour ne pas risquer de perdre des preuves médicales.
Conclusion : bien utiliser le simulateur du prétium doloris pour défendre ses droits
Le simulateur d’indemnités pour le prétium doloris est un outil précieux qui permet à toute victime d’obtenir une première estimation de l’indemnisation de ses souffrances endurées. Cependant, ce simulateur ne remplace pas l’accompagnement par des professionnels spécialisés.
Pour obtenir une indemnisation juste et complète, il est essentiel de constituer un dossier médical solide, de se faire accompagner lors de l’expertise médicale et de ne jamais accepter la première offre de l’assurance sans l’avoir fait analyser. Le site victime-info.fr, partenaire de l’Association d’Aide aux Victimes de France (AVF), propose un accompagnement gratuit pour orienter les victimes dans leurs démarches.
La permanence de victime-info.fr est disponible pour répondre à toutes les questions relatives à l’indemnisation des souffrances endurées et orienter vers les professionnels compétents (avocat spécialisé, médecin conseil de victimes, associations d’aide).
Témoignages
— Laurent, 52 ans, accident de la routeBon alors moi accident de voiture ya 3 ans, fracture du bassin + 2 vertèbres. L’assurance m’a évalué à 4/7 pour les souffrances endurées et proposait 10 000€. J’ai utilisé le simulateur sur victime-info.fr et j’ai vu que c’était en bas de la fourchette.. j’ai pris un avocat spécialisé et au final j’ai obtenu 18 500€ rien que pour le pretium doloris. Faut jamais signer direct
— Amina, 29 ans, victime d'agressionFranchement je savais meme pas que les souffrances endurées ça se chiffrait comme ça. Moi j’ai été agressée dans le métro, j’ai eu une fracture de la machoire + stress post traumatique. Le médecin expert a mis 5/7 pour le pretium doloris. Grace au site j’ai compris comment ça marchait et j’ai pu negocier avec la CIVI. J’ai eu 25 000€ pour ce poste la
— Michel, 61 ans, chute dans un magasinHonnêtement au début je pensais que j’avais droit à rien vu que c’était une chute dans un supermarché (sol mouillé). En fait si, le magasin est responsable et j’ai été indemnisé. Le simulateur m’a aidé à me faire une idée du montant avant de commencer les démarches. Souffrances endurées 3/7, j’ai touché 6 800€ pour ça. C’est pas énorme mais c’est mieux que les 3000 que l’assurance proposait au départ !



